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mercredi 16 février 2022
dimanche 19 avril 2020
Pourtant, il suffit d'un regard
C'est vrai, l'hiver dure trop longtemps
C'est vrai, sans toi, la neige, le gel, les coups de vent
En plein cœur d'avril s'éternisent
Les mois s'étirent, se ralentissent
Jusqu'au plus profond de l'ennui
L'ennui, c'est qu'tous les chats sont gris
Sans toi, toutes les couleurs se fanent
En une fine pellicule de poussière un peu sale
Comment retrouver le temps d'une danse
Tous les clichés d'une romance ?
Et commencer oser faire rimer l'amour
L'amour avec dernier recours ?
Et si ce n'est pas pour demain, eh bien j'attendrai
Et si ce n'est pas pour demain, qu'importe, j'attendrai le jour d'après
Et si ce n'est pas pour demain, alors j'attendrai le jour d'après
Un millier d'années, un éclat de verre, milliers de larmes
Une éclairciePourtant, il suffit d'un regard
Brillant, brillante étoile d'un soir
Comme un marin mis sur le sable
Un sirène m'a laissé en rade
Il est temps de hisser la voile, le cap
Sur une île de hasardEt si ce n'est pas pour demain, eh bien j'attendrai
Et si ce n'est pas pour demain, qu'importe, j'attendrai le jour d'après
Et si ce n'est pas pour demain, alors j'attendrai le jour d'après
Un millier d'années, une pluie de rêves, un arc-en-ciel
Dans un millier d'années
Oh, mercy, mercy
I'm so scared
Juste un sourire dans un millier d'années
I'm so scared
Oh, mercy, mercy
I'm so scared
Plus au sud, une île
Oh, mercy, mercy
I'm so
Marc Seberg / Dominique A
La fragilité
mardi 11 septembre 2018
Un regard qui les sauve
Il y a tant de choses qui donnent juste envie d'un regard qui les sauve.
Dominique A
Le temps qui passe sans moi
jeudi 15 mars 2018
Phébus à bloc
Oh comme ça cognait
Phébus à bloc
On s’abritait dans la forêt
Mille sentiers nous parcouraient
Mille odyssées à notre porte
Les cohortes d’ennui filaient
On le savait, elles reviendraient
Nous avions toute latitude et toute la vie
Toute latitude et toute la vie
Aucun engagement d’aucune sorte
Et pour seule devise : « Peu importe »
Oh ça louvoyait comme anguille
Dans les ruisseaux qui serpentaient
Mains des garçons, cheveux des filles
Et on se cherchait dans les bois
Certains se trouveraient, d’autres pas
Mais s’en moquer, qui oserait ?
Même aujourd’hui, qui oserait ?
Nous avions toute latitude et toute la vie
Toute latitude et toute la vie
Aucun engagement d’aucune sorte
Et pour seule devise : « Peu importe »
Mais depuis
Mais depuis
Oh un jour plus rien ne meurt jamais
Toute l’eau stagne dans le puits
On revient seul dans la forêt
Comme hier, se mettre à l’abri
Même si le soleil a pâli
Voilé par tous les jours d’après
On revient seul, dans la forêt
Nous avions toute latitude et toute la vie
Toute latitude et toute la vie
Aucun engagement d’aucune sorte
Nous avions toute latitude et toute la vie
Toute latitude et toute la vie
Aucun engagement d’aucune sorte
Et pour seule devise : « Peu importe »
Mais depuis
Dominique A / Toute latitude
samedi 24 juin 2017
Les tracés blancs sous la chaussée
Quand de tout vous serez lassés
Juste un canal à traverser
Rejoignez-moi
À Éléor
Avant que la vie ne se défile
Avant de gagner l'autre bord
Rejoignez-moi
À Éléor
Les vestes pendues aux patères
Et l'immuable pour bréviaire
Les tracés blancs sous la chaussée
Fourmillement de mille pensées
Les galeries à ciel ouvert
Où vont les figurines pressées
Quand de tout vous serez lassés
Juste un canal à traverser
Rejoignez-moi
À Éléor
Avant que la vie ne se défile
Avant de gagner l'autre bord
Rejoignez-moi
À Éléor
Ville d'abandon de bord de mer
Longue semaine à négocier
Ô Dieu que ce silence rend fou
Dans la brume en pièces détachées
Qu'avons-nous encore à cacher
Quand il reste si peu de nous ?
Ô Dieu que ce silence rend fou !
Quand délibèrent nos cellules
Comme alors l'air est minuscule
Même l'air
Quand de tout vous serez lassés
Juste un canal à traverser
Rejoignez-moi
Avant que la vie ne se défile
Avant de gagner l'autre bord
Rejoignez-moi
À Éléor
Eléor / Dominique A (le lien )
Juste un canal à traverser
Rejoignez-moi
À Éléor
Avant que la vie ne se défile
Avant de gagner l'autre bord
Rejoignez-moi
À Éléor
Les vestes pendues aux patères
Et l'immuable pour bréviaire
Les tracés blancs sous la chaussée
Fourmillement de mille pensées
Les galeries à ciel ouvert
Où vont les figurines pressées
Quand de tout vous serez lassés
Juste un canal à traverser
Rejoignez-moi
À Éléor
Avant que la vie ne se défile
Avant de gagner l'autre bord
Rejoignez-moi
À Éléor
Ville d'abandon de bord de mer
Longue semaine à négocier
Ô Dieu que ce silence rend fou
Dans la brume en pièces détachées
Qu'avons-nous encore à cacher
Quand il reste si peu de nous ?
Ô Dieu que ce silence rend fou !
Quand délibèrent nos cellules
Comme alors l'air est minuscule
Même l'air
Quand de tout vous serez lassés
Juste un canal à traverser
Rejoignez-moi
Avant que la vie ne se défile
Avant de gagner l'autre bord
Rejoignez-moi
À Éléor
Eléor / Dominique A (le lien )
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