dimanche 8 janvier 2012

Ceci est la couleur de mes rêves

Un geste, une explosion, une trace, 
Un oiseau, une femme, la lune.
Oui, oui, dit Miró, toujours poli.
 George Raillard (Ceci est la couleur de mes rêves /Entretien avec Joan Miró)

Abandon


samedi 7 janvier 2012

Il faut s'oublier

Il faut s'oublier touche autant  la vie intérieure que le comportement extérieur du photographe : extraverti mais respectueux; introverti mais prêt à bondir.
Jean-Pierre Montier ( L'art sans art d'Henri Cartier-Bresson)

Façades


dimanche 25 décembre 2011

Poussière d'être


Papillon qui bats des ailes
je suis comme toi -
poussière d'être ! 


Kobayashi Issa (Haiku, trad. Corinne Atlan et Zéno Bianu, p.50, nrf, Poésie/Gallimard, 2002)
Trouvé sur  Au fil de mes lectures

Battre de l'aile


samedi 24 décembre 2011

jeudi 22 décembre 2011

lundi 19 décembre 2011

Comme un "mille feuilles"

Une photographie est comme un "mille feuilles". Il y a plusieurs couches superposées qui se recouvrent l'une l'autre, n'en laissant qu'une seule immédiatement perceptible à l'œil, et ce n'est qu'en la mangeant qu'on peut les ressentir toutes à la fois.
Manger une photographie, c'est disparaître en elle pour tenter d'y retrouver les autres soit même, c'est être ce spectateur curieux et actif dont parlait Marcel Duchamp.
Dans ces images, la première couche, c'est leur aspect plastique, ce qu'elles offrent à tous, un visage, un corps, une lumière, bref, cette "apparence" que l'objectif a pu saisir. La deuxième est ce que les sujets photographiés croient être, ce qu'ils imaginent connaître d'eux même et projeter parfois dans l'image qui les représentera.
A partir de la troisième couche, on est dans le domaine de l'intuition, du malentendu, de ce que l'on croit comprendre souvent d'un individu ou d'un endroit. C'est ce que l'on a cru percevoir d'une humeur, d'une envie, d'un geste, en prêtant à autrui ses propres états d'âme.
C'est ce vieux vêtement rapiécé mais inusable que l'on transporte toujours avec soi dans sa tête avec le fol espoir qu'il ira un jour à quelqu'un. C'est ce qu'on pourrait appeler le "syndrome de Cendrillon" dans lequel nous serions tous des princes charmants en quête de ce pied fragile qui nous attendrait quelque part en un endroit secret et improbable.
Au delà de la troisième couche, c'est le domaine de la rêverie, des souvenirs, de ces choses qui furent mais que l'on a reconstruites différentes, celui du mensonge idéalisé qui nous permet d'espérer en l'avenir, donc de vivre. 
Rares sont ceux qui osent s'aventurer plus loin car le face à face avec la mort nous renvoie toujours à la notre et que nous voulons tous être immortels. Alors fermons les yeux, oublions tout et reprenons au début, à l'apparence, au masque, à ce qui nous rassure.
Et n'oublions jamais la phrase d'Auguste Renoir :
"Tout ça ne vaut pas une bonne paire de fesses"
Quarante trois portraits de dames remarquables pour une raison ou pour une autre dont quelques paysages hautains 

Débarras


vendredi 16 décembre 2011

mardi 13 décembre 2011

Ecrire c'est tenter ...

Écrire c'est tenter de savoir ce qu'on écrirait si on écrivait -on ne le sait qu'après- avant c'est la question la plus dangereuse que l'on puisse se poser. Mais c'est la plus courante aussi.

Ecrire p.30
Géraud Barralon

mercredi 7 décembre 2011